Une porte qui se ferme des pas vers ailleurs
Un seuil que l'on franchit l'âme noire en deuil
Affaibli de larmes déversées du bout du coeur
On n'ose plus espérer à des jours meilleurs
Le chemin de la vie parsemé d'embuscades
Les contrariétés se déversent en cascade
Les déceptions élèvent leurs barricades
On fidélise la mélancolie pauvre parade
L'errance commence mortifiée de souffrance
La peur de l'inconnu enchevêtre la panse
Les doutes hantent l'esprit sans clémence
On refuse de donner une once de confiance
Une porte qui s'ouvre la clarté est ailleurs
La mémoire censure l'ombre des rancoeurs
L''espoir renaît à l'aube de nouvelles heures
On avance timidement torturé par la peur
Une nouvel itinéraire s'illumine d'appétit
La faim du bonheur se fait enfin ressentir
L'appel de l'amour dans le corps retentit
On désire partager des instants de sourire
Une porte possède toujours deux battants
Qui se ferment, s'ouvrent à chaque instant
A l'orée de la vie on reste souvent hésitant
En attendant patiemment le bon moment...
Célange
Par Celange
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Ce sont ces moments de quiétude
Qui font de la vie de doux interludes
Allongée nonchalante dans l'herbe
Mon amant bien haut dans le ciel
Lèche mon corps à l'instant offert
Encore engourdi de tendre sommeil
Il me transporte dans une torpeur
Qui m'anesthésie douces heures
Me guide dans une tiède léthargie
Peuplée de délicatesses infinies
Scrute mes membres avec audace
S'en va puis revient traînée fugace
Il s'amuse de ma peau bien pâle
Jouant de mon derme reflet d'opale
D'un rayon me titille me fait frémir
Frissons de bien être et de plaisirs
Surprise j'en rougis timide réaction
Après ces longs mois d'hibernation
Il laissera là son empreinte tatouée
Passage miraculeux aux tons halés
Célange
Par Celange
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Un parapluie pour deux
N'est ce pas merveilleux
Pour provoquer la pluie
Rapprocher les envies
Deux corps blottis serrés
Pour faire face aux ondées
Soudés d'un corps à corps
Cherchant le même accord
Un parapluie pour deux
N'est ce pas merveilleux
Le rythme saccadé fou
Du souffle dans le cou
Sentir cette harmonie
Collés serrés à l'abri
De toutes intempéries
Accrochés à un sourire
S'approcher se frôler
Un désir bien discrêt
Un parapluie pour deux
N'est ce pas merveilleux
Va la pluie, je souris
Je suis bien contre lui
Je dois te dire merci
Pour moi aucun soucis
Continue je t'en supplie
Quoiqu'à y réfléchir
Un parapluie pour deux
C'est vrai c'est merveilleux
Mais sous un parasol
C'est pas mal!! je rigole!!!
Célange
Par Celange
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Il y a ces nuits là si calmes
Celles qui reposent l'âme
Et il y a toi j'en reste coite
Il y a ces moments dans la nuit
Où les rêves sont tous mes amis
Et il y a toi et j'en frémis
Il y a les étoiles qui scintillent
Qui éclairent, douces, notre vie
Et il y a toi et j'en souris
Il y a le soleil sur ma peau
Qui s'amuse et me tient chaud
Et il y a toi j'en suis" ko"
Il y a ces gens qui passent
Qui m'émeuvent qui parlent
Et il y a toi et j'en tressaille
Il y a des mots qui raisonnent
Qui caressent qui étonnent
Et il y a toi j'en ronronne
Il y a l'odeur sublime
De ce parfum qui m'enivre
Et il y a toi et j'en vibre
il y a l'inépuisable passion
Si dévorante de sensation
Et il y a toi et là j'en fond
Il y a cet océan d'amour
Plus délicat que du velours
Et il y a... il y a... nous
Célange
Par Celange
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Paresser contre lui en oublier les heures
Me prélasser lasse lovée sur son coeur
M'étirer langoureuse rêver de nos ailleurs
Fainéanter en son corps de ses saveurs
M’enorgueillir de le trouver le plus beau
Avec arrogance l'écrire au son de mes mots
Prétentieuse ne faire que des éloges de lui
Avec vanité en lui faire monter le plaisir
Gourmande de ses lèvres saveur mielleuse
Avide de son odeur je la goûte parcimonieuse
Friande de sa peau je la connais délicieuse
Ma bouche se fait tendre douceur fiévreuse
Aimer la luxure que la passion fait naître
Libertine dans ses bras je lui confie mon être
Voluptueuse frissons des désirs de sa chair
Plaisir qui nous transporte en un autre ciel
Avare de phrases je me perds en extases
Égoïste d'auras où ma raison s'échappe
Je garde son âme en prison de ma flamme
Qui se consume et qui pour lui se damne
Coléreuse pour ceux qui nous sépareraient
J'hurlerai pour faire fuir un potentiel danger
Je serai odieuse pour devoir nous protéger
J'injurierai quiconque en effleurerait l'idée
Jalouse de celles qui pourraient l'approcher
Je sortirai mes griffes afin de les éloigner
Je ne partage pas il faudra bien s'y habituer
Désolée mais je garde l'entière exclusivité
Les sept pêchés que dans ses bras je côtoie
Ne m'effraient pas j'en abuse il a pas le choix
Que dieu me pardonne mes excès sans détour
Que le diable m'emporte si je péche par amour
Célange
Par Celange
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Parler à un dieu les mains jointes
Le prier récit de paroles saintes
Genoux à terre supplier sans pudeur
Déferlante de larmes du coeur
Qui pourra mieux comprendre que toi
Ces douleurs que je n'avoue pas
Qui pourra me sourire sans juger
Si ce n'est toi... y as-tu pensé?
Confier à un ami sa détresse
Déverser ses doutes ses tristesses
Oublier de paraître pour être
Laisser déverser son mal être
Qui pourra mieux comprendre que toi
Ces douleurs que je n'avoue pas
Qui pourra me sourire sans juger
Si ce n'est toi... y as-tu pensé?
Dévoiler à un parent ses peurs
Confesser humble ses erreurs
S'exposer regards désapprobateurs
Affronter cette vérité de malheur
Qui pourra mieux comprendre que toi
Ces douleurs que je n'avoue pas
Qui pourra me sourire sans juger
Si ce n'est toi... y as-tu pensé?
Révéler à son amour ses attentes
Ces espoirs fous qui nous hantent
Désirer voir au bout du chemin
Cette main prometeuse de matin
Qui pourra juste me dire je t'aime
Sans promesse sans blasphème
Qui pourra vers l'avenir me guider
Si ce n'est toi... y as-tu pensé?
célange
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Mercredi 30 septembre 2009
J'ai rêvé à ses yeux gourmands posés sur moi
Regard qui savait lire ce que je ne vois pas
J'ai rêvé à ce sourire dessiné sur ses lèvres
Torrent de tendresse apaisant ma fièvre
J'ai rêvé à cette bouche friandise écarlate
Sucrée de mon parfum délice peau d'opale
J'ai rêvé à sa main apparentée aux velours
Diablesse sereine sinuant mes courbes
J'ai rêvé à son corps lové contre le mien
Musique incessante qui va et qui vient
J'ai rêvé à ce coeur trop bien protégé
Triste d'un passé qui l'a endommagé
J'ai rêvé à cette âme partition sublime
De notes où le "là" me donnait la rime
J'ai rêvé mais la vie est un rêve singulier
Où mes songes pluriels ne font que lutter
J'ai rêvé d'apercevoir un avenir coloré
Tatoué de rires empreints de voluptés
J'ai rêvé...j'ai rêvé... et je rêverai encore
De matins enlacés en prémices d'aurore...
Célange
Par Celange
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La nuit vient kidnapper le jour
Les volets se ferment d'un tour
La lumière jaillit dans la pièce
Mes yeux se plissent tristesse
Je vais me faire couler un café
Sans entrain je traîne les pieds
Mes pensées frappent à la porte
Si je leur ouvre elles m'emportent
Mais j'ai besoin d'une compagnie
Pourquoi pas la leur je les convie
Et je suis seule devant ma tasse
Doutes qui passent et repassent
De pourquoi évidents en suspens
De réponses inaudibles j'attends
Mon regard fait des va- et- vient
De ma tasse à l'horloge sans fin
Mes pensées luttent sans lois
Mon âme pleure larmes sans foi
Ma chair frémit espère un signe
Que ma raison avec joie piétine
Mon corps à l'affut d'un souffle
Mon coeur de tortures souffre
Le temps a bien fait son boulot
Le jour est venu au grand galop...
Célange
Par Celange
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